Ce même sol – s’agit-il du sol fertile de la parabole du semeur ? – fait pousser à la fois le blé et l’ivraie. Le blé qui naît de la « bonne graine » et l’ivraie qui est semée par « l’ennemi ».
Ce n’est pas un hasard si « l’ennemi » n’a pas semé sa graine le long du chemin, parmi les pierres et dans les ronces, comme l’avait fait le semeur. Celui qui sème l’ivraie vise directement la bonne terre.
Dans l’histoire de chacun, il ne sert à rien d’invoquer des interventions divines pour éradiquer le mal (dont nous sommes parfois nous-mêmes les cultivateurs). Le choix entre le bien et le mal doit se faire jour après jour, avec nos doutes, nos erreurs, mais avec la confiance qu’au bout du compte, l’ivraie n’étouffera pas les bons fruits.
Bonne semaine, en préservant le bon grain.

#Caritas5minOfLight – 19.7.2026 – Dimanche – Matthieu 13,24-30